Région Midi Pyrénées
 

Biographie

Gregg Smith

 

 

Should we never meet again, vidéo, 2005

 

Démarche

« J’utilise des techniques et disciplines différentes : l’écriture, la performance, la peinture et finalement la vidéo. Souvent ces disciplines se superposent dans le développement d’un projet de film / vidéo.

L’intention constante est de construire une interface entre le narratif et le spectateur.

Mon travail se concentre sur l’interface entre les préoccupations intimes (et souvent inconscientes) de l’individu et comment cela affecte leur façon de traverser le domaine social. Il s’agit d’une tentative d’intégrer le travail dans la réalité de la vie quotidienne. Ce qui m’intéresse c’est le dynamisme entre une mécanique que j’avais fabriqué et les phénomènes du contexte social, les possibilités absurdes que cette combinaison permet.

 

Projet

Expérimenter une performance et intervenir dans des lieux publics. Ecrire un scénario. Le développement de nouvelles narrations, la recherche de participants/acteurs pour les performances et les vidéos, la recherche des lieux de tournage dans le paysage naturel, impliquent un engagement direct avec le contexte social, les spécificités de l’architecture et la géographie.

 

Gregg SMITH est né au Cap, Afrique du Sud, en 1970. Il vit à Paris

Enfant, il est sportif et passionné par l’observation des oiseaux. Plus tard, il suit des études de peinture à la Michaelis School of Fine Arts, University of Cape Town, et créé ensuite des projets variés, d’ordre performatif, visuel ou contextuel. En 2001 il quitte Le Cap pour Amsterdam, où il travaille à la Rijksakademie, puis il développe des projets au Fresnoy durant trois ans. Il vit et travaille actuellement à Paris, avec des projets en préparation pour Tel-Aviv, Nijmegen et Le Cap.

« Je suis né à Cape Town, en Afrique du Sud, en 1970. Comme la plupart des enfants blancs de la classe

moyenne j’ai grandi sans me soucier des démons de l’apartheid, qui connaissait alors sa plus sombre période

(années 70 / 80). Après plusieurs générations d’existence, l’oppression politique de l’apartheid avait atteint son paroxysme et imprégné tous les niveaux des relations personnelles. Avec ce genre d’antériorité, il est sans doute naturel que je porte un intérêt au traumatisme. Plus spécifiquement dans ses formes les plus subtiles et non violentes qui existent au jour le jour chez chaque individu avec la difficulté pour chacun de réaliser sa propre complicité avec le monde qui l’entoure.

Depuis octobre 2000, j’ai davantage vécu hors de l’Afrique du Sud (Angleterre, Pays-Bas et France) et j’ai

commencé à travailler sur l’hypothèse que le fonctionnement de toute société dépend d’une sorte de répression

de l’individu. Par répression j’entends les forces qui rendent chacun un peu plus seul et éloigné d’une vérité et

d’une expression personnelle. Je vois l’art comme un médium ayant le pouvoir de ré-engager l’individu dans son propre présent physique et émotionnel. »

 

 

EXPOSITIONS PERSONNELLES

2001  

« The Lovephones in London », Gasworks Studios and Gallery, Londres.

 

1998  

Irma Stern Museum, Cape Town, Afrique du Sud.

1994  

South African Association for the Arts Gallery, Cape Town, Afrique du Sud.

Expositions collectives (sélection)

 

expositions collectives (sélection

2006  

« Marcher… », Maison des Arts Georges Pompidou, Cajarc, France. Commissariat Martine Michard.

2005  

Model Missed Opportunities, , Brandenburger Kunstverein, Berlin. Commissariat Sabine Winkler.

Videobrazil, Sao Paulo, Brésil.

Galerie des Angels, LOOP Video Festival, Barcelone, Espagne.

Migrations culturelles aquitaine afriques, Festival Novart, Bordeaux, France.